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Classe 33 de Nice : vins et spiritueux

La classe 33 vise les boissons alcoolisées autres que les bières et les préparations alcoolisées destinées à fabriquer des boissons. Elle concerne les produits eux-mêmes.

Leur dégustation en établissement, leur transport ou la vinification pour un tiers sont des prestations à distinguer.

Publié le · Mis à jour le

Le repère ValorUp du vin : la bouteille, le mélange sans alcool et le service du bar peuvent partager une carte sans partager une seule classe.

Ce que cette classe couvre

  • Vins, vins de liqueur, cidres et poirés alcoolisés.
  • Spiritueux, liqueurs et autres boissons alcoolisées hors bière.
  • Essences et extraits alcoolisés entrant dans la préparation de boissons.

Ce qu’elle ne couvre pas

  • Les bières et boissons désalcoolisées relèvent de la classe 32.
  • Les mélanges sans alcool pour cocktails relèvent de la classe 32 ; la restauration et le bar, de la classe 43.

Les erreurs fréquentes

  • Considérer toutes les boissons d’une cave comme une seule catégorie de produits.
  • Croire que la classe du vin couvre automatiquement des prestations œnotouristiques ou un service de fabrication pour autrui.

Une boisson alcoolisée et sa déclinaison désalcoolisée

Une entreprise commercialise un vin et une boisson désalcoolisée sous une gamme commune. Le vin s’examine en classe 33, tandis que la déclinaison sans alcool demande un classement distinct. Le graphisme, l’origine des ingrédients ou le nom de collection ne déterminent pas la classe. La liste doit préciser la nature de chaque référence et tenir compte du produit effectivement livré au consommateur.

Les mélanges destinés à préparer un cocktail doivent eux aussi être décrits concrètement : une préparation alcoolisée et un mélange sans alcool ne se traitent pas de la même façon. Il faut éviter de résumer toute l’offre par une ambiance de consommation comme apéritif, qui peut désigner plusieurs types de produits. La bière demande également un examen séparé malgré sa teneur en alcool. Si la marque sert à identifier des dégustations, des visites ou un établissement de restauration, ces activités constituent des services à inventorier en plus des boissons. La vente d’une bouteille ne décrit pas à elle seule l’expérience proposée sur place. Le classement doit suivre ces différences de produits et de prestations, même lorsque le parcours commercial les associe étroitement.

Les classes à examiner ensemble

Ces rapprochements sont des repères éditoriaux, selon les activités exercées. Ils ne mesurent pas la fréquence des dépôts et ne constituent pas une liste à ajouter automatiquement.

  • Classe 32 — Pour les bières et alternatives sans alcool d’une gamme.
  • Classe 43 — Pour le bar et les prestations de restauration.
  • Classe 40 — Pour la vinification ou la distillation réalisées pour des tiers.

Questions fréquentes sur la classe 33

Un mélange pour cocktail appartient-il à la classe 33 ?

Sa composition compte : une préparation alcoolisée relève de la classe 33, un mélange sans alcool peut relever de la classe 32.

Une marque de cave couvre-t-elle le transport des bouteilles ?

Le produit et la prestation logistique sont distincts. Les services de transport ou d’entreposage relèvent de la classe 39 lorsqu’ils sont proposés sous la marque.

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