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Classe 32 de Nice : bières et boissons sans alcool

La classe 32 rassemble les bières et de nombreuses boissons sans alcool. Les jus, eaux, sodas et boissons désalcoolisées y figurent.

L’absence d’alcool ne suffit pourtant pas : le café, certaines boissons lactées et les substituts de lait relèvent d’autres classes.

Publié le · Mis à jour le

Le repère ValorUp de la boisson : le degré d’alcool ne trace pas seul la frontière, puisque la bière et le vin ne suivent pas le même classement.

Ce que cette classe couvre

  • Bières, eaux minérales ou gazeuses, jus de fruits et boissons rafraîchissantes.
  • Boissons énergisantes, isotoniques et certaines boissons protéinées pour sportifs.
  • Sirops et préparations pour boissons sans alcool, ainsi que boissons désalcoolisées.

Ce qu’elle ne couvre pas

  • Les vins, cidres alcoolisés et spiritueux relèvent de la classe 33.
  • Les boissons à base de café ou de thé relèvent de la classe 30 ; les substituts de lait et boissons principalement lactées, de la classe 29.

Les erreurs fréquentes

  • Placer la bière en 33 parce qu’elle contient de l’alcool.
  • Traiter le passage d’un vin à une boisson désalcoolisée comme un simple changement de recette sans vérifier le classement.

Une gamme de boissons avec et sans alcool

Un producteur propose une bière, une limonade et un cocktail alcoolisé prêt à boire. La bière et la limonade s’examinent en classe 32, mais le cocktail peut relever de la classe 33. La présence d’alcool n’est donc pas un critère suffisant pour réunir ou séparer toute la gamme : la bière constitue un repère particulier. Chaque boisson doit être décrite selon sa nature et sa préparation, pas seulement selon son positionnement commercial.

Les boissons à base de café, de thé ou de lait demandent aussi un examen propre. Une bouteille vendue au rayon des boissons n’entre pas automatiquement dans cette classe. Pour un sirop ou une préparation destinée à fabriquer une boisson, précisez ce que contient le produit et l’usage annoncé. Le nom d’une recette ou une promesse de fraîcheur ne remplace pas ces informations. Enfin, la marque apposée sur une bouteille et celle d’un bar qui la sert peuvent identifier des offres différentes. Si l’entreprise exploite un lieu de consommation, examinez la prestation de restauration séparément. La classe des boissons ne décrit pas l’accueil et le service réalisés pour les clients.

Les classes à examiner ensemble

Ces rapprochements sont des repères éditoriaux, selon les activités exercées. Ils ne mesurent pas la fréquence des dépôts et ne constituent pas une liste à ajouter automatiquement.

  • Classe 33 — Pour une gamme comprenant aussi vins ou spiritueux.
  • Classe 30 — Pour les boissons à base de café ou de thé.
  • Classe 43 — Pour le service de bar ou de restauration associé.

Questions fréquentes sur la classe 32

Une bière alcoolisée relève-t-elle de la classe 33 ?

Non, les bières sont expressément classées en 32. La classe 33 concerne les autres boissons alcoolisées.

Un vin désalcoolisé reste-t-il dans la classe du vin ?

Les boissons désalcoolisées relèvent de la classe 32. Le catalogue doit donc distinguer les références alcoolisées et désalcoolisées.

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