Classe 30 de Nice : épicerie et pâtisserie
La classe 30 accueille le café, le thé, les préparations céréalières, les pâtisseries et les condiments. Elle concerne aussi des produits comme le chocolat, les glaces et les sauces.
L’intitulé épicerie ne suffit pas à classer toute une boutique : les huiles, conserves et boissons peuvent relever d’autres classes.
Publié le · Mis à jour le
Le repère ValorUp de l’épicerie : le rayon rassemble des saveurs, mais le café, l’huile et l’herbe fraîche gardent chacun leur logique de classement.
Ce que cette classe couvre
- Café, thé, cacao et boissons préparées à partir de ces produits.
- Pain, pâtes, riz, biscuits, pâtisseries, chocolat et confiseries.
- Épices, herbes conservées, sel alimentaire, miel, vinaigre et sauces.
Ce qu’elle ne couvre pas
- Les potages et boissons dans lesquelles le lait prédomine relèvent de la classe 29.
- Les herbes fraîches relèvent de la classe 31 ; les infusions médicinales et compléments alimentaires, de la classe 5.
Les erreurs fréquentes
- Classer une tisane médicinale comme un thé ordinaire sans examiner la destination annoncée.
- Confondre les produits d’une boulangerie avec les prestations de restauration ou de fabrication sur commande pour autrui.
Une recette, plusieurs ingrédients, une préparation à décrire
Un artisan vend des biscuits, des confitures et des boissons à base de thé. La boutique les présente comme une collection gourmande, mais la classe 30 ne regroupe pas toute l’alimentation. Les confitures relèvent d’une autre famille, alors que les biscuits et certaines boissons à base de thé s’examinent ici. Le libellé doit partir des produits finis, sans confondre leur recette commune, leur origine ou leur mode de distribution.
Pour une gamme qui évolue, décrivez les préparations effectivement envisagées plutôt qu’une expression générale comme produits naturels. Les denrées brutes, les plats préparés et les boissons ne se répartissent pas uniquement selon leur ingrédient principal. La destination médicinale peut aussi changer l’examen d’une infusion. Il faut donc conserver les éléments de description qui permettent de comprendre la nature exacte du produit. Enfin, un service de salon de thé, un atelier de pâtisserie et la vente de biscuits sous marque propre correspondent à des objets différents. La classe des produits alimentaires ne décrit ni l’accueil des clients ni l’enseignement d’une technique. Les prestations proposées doivent être inventoriées à côté de la gamme vendue.
Les classes à examiner ensemble
Ces rapprochements sont des repères éditoriaux, selon les activités exercées. Ils ne mesurent pas la fréquence des dépôts et ne constituent pas une liste à ajouter automatiquement.
Questions fréquentes sur la classe 30
Un café prêt à boire appartient-il à la classe 32 ?
Une boisson à base de café relève de la classe 30. Une boisson lactée où le lait prédomine se distingue et relève de la classe 29.
Les épices et herbes fraîches ont-elles la même classe ?
Les épices et herbes conservées relèvent de la classe 30. Les herbes aromatiques fraîches relèvent de la classe 31 ; la présentation du produit compte.
Sources et guides utiles
Classement vérifié dans la classification de Nice de l’OMPI, version 2026, classe 30. Le libellé précis des produits et services compte autant que le numéro de classe.
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