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Classe 34 de Nice : tabac et articles pour fumeurs

La classe 34 couvre le tabac, ses substituts non médicaux et les articles destinés aux fumeurs. Elle accueille les cigarettes électroniques et leurs préparations aromatiques.

Les accessoires électriques et les produits à usage médical nécessitent un classement distinct.

Publié le · Mis à jour le

Le repère ValorUp des articles pour fumeurs : l’appareil, sa batterie et la préparation qu’il vaporise forment un usage commun, mais pas un classement uniforme.

Ce que cette classe couvre

  • Tabac, cigarettes, cigares et substituts du tabac non médicaux.
  • Cigarettes électroniques, vaporisateurs oraux pour fumeurs et arômes dédiés.
  • Briquets pour fumeurs, cendriers, articles de conservation du tabac et allumettes.

Ce qu’elle ne couvre pas

  • Les batteries et chargeurs pour cigarettes électroniques relèvent de la classe 9.
  • Les cigarettes sans tabac à usage médical relèvent de la classe 5 ; les cendriers pour automobiles, de la classe 12.

Les erreurs fréquentes

  • Déduire de la présence d’une résistance que toute cigarette électronique relève de la classe 9.
  • Confondre classement de marque et règles de commercialisation ou de publicité applicables au produit.

Une cigarette électronique et les éléments qui l’alimentent

Une gamme peut réunir une cigarette électronique, un liquide, une batterie et un chargeur. Le dispositif pour fumeur et certains produits qui lui sont destinés s’examinent en classe 34 ; les composants électriques ne suivent pas automatiquement. La présentation dans un même kit ne dispense pas de distinguer les objets. Il faut identifier les références commercialisées sous la marque et préciser leur fonction, plutôt que retenir le seul nom de l’univers de vente.

Les produits ayant une destination médicale nécessitent également une vérification particulière. Leur ressemblance avec un produit pour fumeur ne suffit pas à leur attribuer la même classe. Pour les accessoires, examinez la nature et l’usage spécifique de l’objet : un cendrier intégré à un véhicule n’est pas simplement assimilé à toute la gamme d’articles pour fumeurs. Une activité de vente au détail ou de réparation doit ensuite être décrite comme un service distinct. Enfin, la classification de marque ne constitue pas une autorisation de commercialisation ; elle sert à organiser les produits et services visés. Le dépôt doit donc rester fidèle à la nature de l’offre, sans lui prêter un effet sur les autres règles applicables au produit.

Les classes à examiner ensemble

Ces rapprochements sont des repères éditoriaux, selon les activités exercées. Ils ne mesurent pas la fréquence des dépôts et ne constituent pas une liste à ajouter automatiquement.

  • Classe 9 — Pour les batteries et chargeurs proposés séparément.
  • Classe 35 — Pour une prestation de vente au détail de produits déterminés.
  • Classe 5 — Pour des produits distincts revendiquant un usage médical.

Questions fréquentes sur la classe 34

Un arôme pour vapoteuse se classe-t-il avec les arômes alimentaires ?

L’arôme destiné à une cigarette électronique relève de la classe 34. La destination explicitement annoncée le distingue des arômes alimentaires de classe 30.

Les allumettes relèvent-elles des combustibles ?

Les allumettes figurent en classe 34. Les bougies et de nombreux combustibles relèvent de la classe 4 : ces produits doivent être distingués.

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