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Classe 10 de Nice : dispositifs et optique

La classe 10 rassemble les appareils et instruments destinés notamment au diagnostic, au traitement et à l’assistance. Depuis la version 2026 de la classification, elle comprend les lunettes de vue, les lentilles de contact et les lunettes de soleil.

Le dispositif se distingue de la substance administrée et du service de soins.

Publié le · Mis à jour le

Le repère ValorUp du dispositif : mesurer, corriger la vue et soigner mobilisent des objets précis, que le nom du cabinet ne remplace pas dans le dépôt.

Ce que cette classe couvre

  • Instruments chirurgicaux, équipements dentaires et dispositifs vétérinaires.
  • Prothèses artificielles, orthèses, appareils de massage et articles de puériculture tels que les biberons.
  • Lunettes de vue ou de soleil et lentilles de contact dans la classification 2026.

Ce qu’elle ne couvre pas

  • Les médicaments, pansements et implants constitués de tissus vivants relèvent de la classe 5.
  • Les fauteuils roulants relèvent de la classe 12 ; les tables de massage ordinaires, de la classe 20.

Les erreurs fréquentes

  • Confondre la classe de Nice avec une autorisation de mise sur le marché : le classement décrit les produits pour la marque.
  • Reprendre la classe 9 d’un ancien dépôt de lunettes sans vérifier la version applicable au nouveau dossier.

Un dispositif médical vendu avec ses consommables

Une entreprise fournit un appareil médical réutilisable accompagné de consommables et d’un programme de suivi. Le dispositif s’examine en classe 10, mais les produits qui l’accompagnent ne suivent pas automatiquement. Un médicament, un pansement ou un produit de désinfection peut relever de la classe 5 ; le logiciel et son mode de fourniture appellent un examen particulier. Le conditionnement commun ne dispense pas de distinguer les différentes références.

Pour formuler le libellé, il faut identifier l’usage médical, orthopédique ou optique du produit et éviter de se limiter au nom de sa technologie. Un capteur n’est pas classé seulement parce qu’il est connecté : la fonction revendiquée et la nature de l’appareil comptent. La version de la classification doit aussi être vérifiée lors d’un nouveau projet, notamment pour les articles d’optique dont le classement a évolué. Enfin, la vente d’un équipement et la prestation de soins réalisée avec lui constituent deux objets différents. Le professionnel qui fournit les deux doit décrire chacun, au lieu de traiter le matériel comme un résumé de toute son activité.

Les classes à examiner ensemble

Ces rapprochements sont des repères éditoriaux, selon les activités exercées. Ils ne mesurent pas la fréquence des dépôts et ne constituent pas une liste à ajouter automatiquement.

  • Classe 5 — Pour les préparations et consommables médicaux associés.
  • Classe 44 — Pour les consultations et soins réalisés avec les appareils.
  • Classe 9 — Pour les logiciels téléchargeables distribués séparément.

Questions fréquentes sur la classe 10

Un cabinet médical est-il protégé par la classe 10 ?

Cette classe vise les produits. Les prestations médicales du cabinet relèvent de la classe 44 ; une marque d’appareil et une enseigne de soins peuvent avoir des périmètres différents.

Un masque de déguisement relève-t-il de l’optique médicale ?

Non : les lunettes de déguisement relèvent de la classe 28. Leur apparence ne suffit pas à les assimiler aux lunettes de vue ou de soleil.

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